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Communiqués de presse Journée des Nations Unies, 24 octobre 2001 L’Association canadienne pour les Nations Unies est fière de célébrer aujourd'hui le 56e anniversaire des Nations Unies. La Journée de l’ONU nous offre l’occasion à la fois de se féliciter des réussites de cette organisation et de réfléchir aux moyens de relever les défis qui se posent encore à elle. C’est aussi le moment de rappeler que les Nations Unies ont un rôle actif à jouer dans la réponse aux attaques terroristes dont les États-Unis ont été victimes dernièrement. Pour citer Kofi Annan, Secrétaire général de l’ONU : « Le terrorisme ne peut être vaincu que si la communauté internationale se dote d’une volonté de s’unir en vaste coalition. Or, aucune enceinte n’est plus apte que les Nations Unies pour accueillir cette coalition et pour déterminer les mesures que les gouvernements se doivent de prendre – individuellement et collectivement – pour combattre le terrorisme à l’échelle planétaire. Aucun organisme ne représente mieux la communauté internationale que les Nations Unies. Au cours du dernier demi-siècle, l’ONU et ses organismes, malgré un maigre budget, ont amélioré la santé de millions de personnes, pris une part déterminante au mouvement de décolonisation et aidé les organisateurs d’élections dans plus de 70 pays. De plus, l’ONU a joué un rôle majeur dans le désamorçage de crises internationales en mettant un terme à des conflits interminables et à des guerres civiles. Les organismes de secours humanitaire de l’ONU aident et protègent plus de 25 millions de réfugiés et de personnes déplacées dans le monde entier, et l’ONU est le véhicule par excellence pour contribuer au développement des pays les plus pauvres et fournir une aide alimentaire. Les réalisations remarquables de l'ONU ont été saluées au début de ce mois-ci lorsque l'organisation, avec son Secrétaire général Kofi Annan, a reçu le prix Nobel de la paix 2001. Malgré tout, les Nations Unies sont toujours aux prises avec les difficultés inhérentes à la mission d’harmoniser l’action de 189 pays dont les réalités sociales, culturelles, religieuses et économiques sont extrêmement différentes. Il est indiscutable que l’ONU doit se réformer pour devenir plus efficace et plus proche des besoins, mais on pourrait difficilement affirmer qu’elle est incapable de relever les défis pour lesquels elle a été instituée. C’est de la patience, de la persévérance, de la mobilisation et de l’appui des citoyens et citoyennes du monde que l’ONU tirera sa force. Il appartient à tous ceux et celles qui croient aux vertus de la coopération internationale pour bâtir la paix et trouver une solution aux problèmes économiques, sociaux, culturels et humanitaires de persuader leurs dirigeants d’appuyer de tout leur poids les Nations Unies. La force de l’ONU est directement tributaire des pouvoirs que ses États membres lui reconnaissent, et le Canada – grâce à sa solide réputation internationale – peut jouer un rôle important à cet égard. Aujourd’hui, en ces temps d’incertitude, c’est le moment idéal de manifester notre appui à l’organisation qui représente notre meilleur espoir pour un avenir de paix : les Nations Unies. Geoffrey Pearson Steve Mason
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