![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() |
|
|
Suivi de l'ONU > L'ONU et les droits de l'homme Protection des océans
Séries "En Route vers le Brésil" de l’ACNU Pourquoi les océans sont-ils importants? La vie sur notre planète dépend tout simplement des océans. De l’eau s’évapore constamment de ces vastes étendues d’eau pour se transformer en nuages et en vapeur dans l’atmosphère. Cela nous donne de la pluie et nous fournit l’eau potable dont nous avons besoin pour l’agriculture, l’industrie et nos besoins personnels. Le "cycle hydrologique" permet également aux substances nutritives de circuler dans le sol, le long des rivières et dans les lacs pour nourrir une riche variété de vie aquatique. Ainsi, la vie végétale se développe sur terre et dans la mer, nourrissant la vie animale et produisant l’oxygène dont tous les animaux ont besoin pour vivre. Physiquement, les mers agissent comme un réservoir géant qui emmagasine la chaleur provanant du soleil. Leurs mouvements contribuent à modérer les températures et à façoner notre climat. Sans l’atmosphère et les océans, la température à la surface de la terre passerait de ses 15o actuels à -25oC. En outre, sans la circulation de l`eau, les déchets humains et industriels qui ont été jetés en mer pendant des générations s’accumuleraient graduellement et finiraient par empoisonner l’air et la terre. Les océans sont également une source importante d’aliments et d’emplois et contribuent à la balance commerciale. Les poissons et autres animaux aquatiques représentent en moyenne 17% des protéines animales de l’alimentation des êtres humains. Plus de 30 pays tirent plus de tiers de leurs protéines des fruits de mer -- non seulement des nations dotées d’énormes flottes de pêche commercial, mais également de nombreux pays en développement d’Afrique et d’Asie. En bref, les océans constituent un système très productif qui recycle continuellement les produits chimiques nécessaires à la survie des organismes vivants. Toutefois, le développement menace aujourd’hui de nombreuses façons les océans et les autres mers. Les menaces sont nombreuses: la croissance anarchique des villes et les déversements à grande échelle de leurs effluents; les méthodes d’agriculture intensives entraînant l’écoulement des fertilisants et des déchets des parcs d’engraissement; les transports maritimes; la destruction des forêts; et le développement des bassins fluviaux. Même si les océans sont vastes, leurs ressources ou ce qu’ils peuvent supporter ont des limites. Les changements s’opèrent graduellement dans les océans et l’avenir de notre planète sont intimement liés. Pourquoi les zones côtières sont-elles particulièrement importantes? Les zones côtières renferment les richesses des océans. Ici, les plantes microscopiques et les petits animaux qui s’en nourrissent sont florissents. Des zones sont les aires d’alimentation et de couvage d’alimentation et de couvage d’espèces importantes de poisson et de mollusques. On y retrouve 30000 espèces de mollusque et presque toutes les espèces de crustacés. Les zones côtières attirent ègalement de nombreuses variétés d’oiseaux et d’animaux et des êtres humains, probablement leur plus grande menace potentielle. Sept personnes sur dix vivent à moins de 80 kilométres d’une côte. Près de la moitié des villes dont la population dépasse un million de personnes sont établies autour de l’embouchure de rivières balayées par des marées et connues sous le nom d’estuaires. C’est dans les zones côtières que l’homme exerce le plus de pression sur le milieu marin, où 90% de tous les poissons sont pêchés. C’est là que nous bâtissons nos maisons, et ces zones contituent une source importante d’aliments, un endroit recherché de villégiature it un pressions diverses qu’elles exercent une source importante d’oliments, un endroit recherché de villégiature et un dépotoir populaire. Des populations importantes, avec les pressions diverses qu’elles exercent sur l’environnement, peuvent elles-mêmes entraîner des chagements importants et imprévus à l’écologie des zones côtières. La Méditerranée, toutefois, illustre bien ce qui peut être fait, du moins en théorie, pour protéger les régions côtières contre les pires excès de l’homme, en dépit de l’importance des populations Depuis plus de 4000 ans, cette mer a été à la croisée des chemins des civilisations européennes, moyen-orientales et nord-africaines. Elle demeure très importante aujourd’hui carelle est entourée de 120 villes où habitent pas moins de 100 millions de personnes, en plus d’y voir défiler plus de 20% du trafic mondial du pétrole. Pendant des années, la majeure partie des déchets municipaux intraînés dans la Méditerranée n’étaient pas traités ou l’étaient de façon inadéquate. On avait trouvé dans ces eaux des polluants comme le mercure, le plomb, de l’huile à moteur usée et des pesticides. En 1985, la situation était considérée critique. Cette année-là, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a commencé à élaborer un plan d’action pour la Méditerranée en réunissant des pays qui donnaient sur la Méditerranée et la Communauté économique européene (CEE). Des protocoles ont été signés pour assurer une coopération dans les situations d’urgence. Des listes de substances interdites ont été établies pour réglementer les déversements, alors que les matières dangeruses mais moins nocives devaient être strictement contrôlées. Actuellement, les gouvernements de la Méditerranée participent à leur projet le plus ambitieux jusqu’ici. Il consiste à installer des appareils anti-pollution dans toutes les usines, à effectuer l’inspection régulière de ces installations et à installer des pipelines pour déverser les effluents dans la mer au-delà des eaux réservées à la baignade et où l’on retrouve des mollusques. Lorsqu’il sera 10 milliards de dollars américains. La Méditerranée est loin d’être la seule vaste étendue d’eau en danger. Le PNUE a mis sur pied un programme visant les mers régounales qui regroupent désormais plus de 130 États qui se trouvent en bordure de 11 mers différentes de par le monde. Ce programme permet à ces gouvernements d’élaborer un cadre juridique souple dans le cadre duquel de nouvelles ententes peuvent être négociées selon les besoins et les politiques nécessaires. Pas moins de 14 organismes des Nations Unies et plus de 40 organisations régionales et internationales participent à ce programme d’envergure mondiale1. Même si l’établissement de conventions internationales est important, il demeure que internationales est important, il demeure que des investissements énormes sont nécessaires pour refouler la pollution terrestre dans les mers régionales. Tous les règlements et toutes les normes internationales du mode entier sont de peu d’argent ou de dispositions pour contrôler efficacement ce qui se passe en réalité. Le nettoyaghe massif des Grands lacs par les États-Unis et le Canads qui, au cours des 15 dernières années, a coûté 8,85 milliards de dollars, uniquement pour le taitement partiel des déchets urbains et industriels, démontre clairement l’ampleur du fardeau financier. La nécessité de la gestion des pêcheries Après 1970, l’expansion des pêcheries à l’échelle mondiale, queavait débuté après la Deuxiéme Guerre mondiale, s’est stabilisée3. L’augmentation annuelle moyenne des prises a chuté de 6% à 7% à environ 1% au fur et à mesure de l’épuisement des stocks et de l’introduction d’un nombre restreint de nouvelles espèces. La surexploitation menace de nombreux stocks. Plusieurs des plus importantes pêcheries à l’anchevata du Pérou, plusieurs stocks de harengs de l’Atlantique Nord et la sardine califormienne - se sont effondrées. Les préoccupations des États côtiers concernant l’épuisement de leurs pêcheries est l’un des facteurs qui a mené à l’établissement des zones économiques exclusives (ZEE) dans le cadre des négociations sur le Droit de la mer. Les ZEE permettent aux États côtiers d’exercer leurs vuvantes et non vivantes, dans les eaux, le lit de la mer et le sous-sol, jusqu’à 200 milles nautiques de leurs côtes. L’idée derrière les ZEE était que les États côtiers adopteraient des mesures effiacaces de conservation et de gestion au sein de leurs zones en échange du contrôle des activités des pêcheurs étrangers. Toutefois, les pays industriels ont beaucoup mieux réussi dans cette tâche que les pays en développement. Dans le nod-ouest de l’Atlantique, les prises annuelles des flottes au long cours ont chuté de plus de deux millions de tonnes avant 1674 à environ un quart de million de tonnes en 1939. En outre, la part des États-Unis et du Canada dans ces prises est passée de moins de 50% à plus de 90%. Cependant, les flottes de pêche industrielle au long cours des pays industrialisés capturent encore environ cinq millions de tonnes par an dans les régions en développement. L’absence de capitaux locaux et d’expertise dans des domaines comme le traitement et la commercialisation du poisson a eu un effet débilitant sur la capacité des pays en développememt de tirer parti de leurs propres ressources. Même au Canada, il est clair que le domaine des pêcheries est en crise. Les stocks de morue du nord du Golfe du Sanint-Laurent ont diminué de façon importante, les stocks d’aiglefin sont dangereusement bas et les prises de crabe des neiges dans le Golfe du Sanint-laurent ont diminué di plus de 50%. Cette crise se reflète dans la disponibilité du poisson et dans les prix. Pour ceux dont la survie dépend de la pêche ou du tritement des prises, la crise est beaucoup plus aiguê; elle peut signifier la perte d’emplois, la destruction des collectivités et la fin d’un mode de vie. Au Canada, le gouvernement a répondu àcette crise de plusieurs façons. De nouvelles mesures de conservation sont en voie d’élaboration relativement à la tille minimale du poisson, á la laille des filets et au type de matériel de pêche. Des pénalités plus sévères sont proposées pour ceux qui pêchent dans l’illégalité et les activités de surveillance et de contrôle doivent être améliorées ou accues. Le Canada méne également une compagne diplomatique et de sensibilisation en Europe auprés des nations qui persistent à épuiser les stocks des eaux internationales qui chevauchent la zone de 200 milles du Canada. Il est à espérer qu’une entente internationale puisse être mise en place pour que les stocks de poissons aient la chance de se reconstituer. Les efforts internationaux Au fil des ans, un nombre impressionnat d’ententes internationales diverses ont été conclues pour faire face aux deverses manaces qui mettent en danger les océans et al vie maritime. On y retrouve une série d’accords relatifs à la pollution par le pétroler l’immersion à grande échelle des déchets industriels et des effluents dans les océans, ainse que des conventions destinées à empêcher la pollution maritime provenent de sources telluriques. La Convention des Nations Unies de 1982 sur le Droit de la ner fournit un cardre juridique international exhaustif visant la protection des mers et des océans. Il s’agit d’une convention parapluie pour l’établissement de mesures subséquentes à l’échelle nationale, régionale et mondiale, comme le Programme pour les mers régionales du PNUE,que nous avons déjà décrit. Le système des Nations Unies prévoit le traitemenet de la majorité des problémes environnementaux reliés aux mers et aux océans, ainse qu’un réseau complet de mécanismes de coordination comme les recontres périodiques inter-agences. Néanmoins, de nombreux problémes et des lacunes considérables dumeurent . Par exemple, le respect des règles interntionale visant à empêcher la pollution maritime provenant des navires4 est entravé par une absence d’activités de contrôle et d’éducation. Il faut poursuivre les négociations pour s’assurer que les stocks existants soient équitablement distribués pour enrayer les pêches excessives et permettent la reconstitution des stocks épuisés. Il faut également identifier les lacunes du cadre juridique actuel visant les mers et les océans -une tâche ardue en soi en raison du large éventail de conventions et d’ententes qui couvrent diverses régions géograpiques et divers sujets. Questions devant être tritées par la CNUED:
Étant donné que de plus en plus de gens vivront des ressources de la mer et de la culture maritime, l’avenir des ressources de nos océans sera directiment lié à une gestion et à des mesures de contrôle, la mise au point de bases de données et la coopération internationale dans l’établissement et l’application de normes seront essentielles. Il est à espérer que la Conférence des Nations Unies de 1992 sur l’environnement et le développement contribuera de façon signifecative à ce travail important. |