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Les jeunes et la crise mondiale du VIH/sida : des outils pour passer à l'action -> Deuxième partie
 

Étant donné que le VIH/sida représente la plus grande menace pour la santé et la sécurité de notre génération;

Étant donné que plus de la moitié des personnes qui meurent du VIH/sida sont des jeunes de moins de 24 ans;

Étant donné que le VIH/sida est sur le point de détruire la vie de nombreux membres de notre génération, en Afrique, en Asie, dans la région du Pacifique, dans les Caraïbes, en Amérique du Sud et dans les communautés marginalisées en Amérique du Nord et en Europe, et commence à devenir une force mortelle de plus en plus grave.

Nous, la jeunesse du monde, annexons ce document à la déclaration de ce 4e Forum mondial de la jeunesse à Dakar en reconnaissant la pertinence cruciale de la crise du VIH/sida dans le contexte de toutes les menaces auxquelles la jeunesse du 21e siècle doit faire face.

 
Extrait du document La Stratégie de Dakar pour le renforcement de la Capacité d'action des jeunes, adoptée dans le cadre du 4e Forum mondial de la jeunesse du Système des Nations Unies, du 6 au 10 août 2001.
http://www.un.org/esa/socdev/unyin/forum/francais.doc
 
 

LES RÉPONSES DES JEUNES DU MONDE ENTIER

Vous venez de terminer la lecture des propos exprimés par des jeunes et des travailleurs auprès des jeunes; au fil des conversations, ceux-ci nous ont livré leur opinion sur ce qui se fait et sur ce qui devrait se faire sur la scène du VIH/sida au Canada. Nous jetterons maintenant un coup d'œil sur la façon dont des jeunes d'autres pays réagissent à la crise mondiale du VIH/sida, puis énumérerons quelques conseils pratiques qui vous aideront à entreprendre des projets d'éducation sur le VIH/sida qui auront du succès auprès des jeunes. Ainsi, un aperçu des programmes qui fonctionnent bien dans d'autres contextes que le vôtre vous inspirera peut-être et vous incitera à " importer " et à mettre en branle un modèle d'intervention dans votre propre région; qui sait, cette lecture fera-t-elle naître une foule d'idées nouvelles…

LA RÉALITÉ

À la fin de l'année 2001, 12 millions de jeunes vivaient avec le VIH/sida et, depuis cette date, plus de 7 000 jeunes sont infectés chaque jour.

Que signifient vraiment ces chiffres? Que signifient-ils pour les jeunes qui vivent dans les régions les plus gravement touchées - par exemple, en Afrique subsaharienne, où plus de 70 % des jeunes sont séropositifs pour le VIH? Faisons le calcul : au Canada, dans une école secondaire de dimension moyenne à grande, on compte environ 1 500 étudiants; donc, ce nombre correspond à quatre écoles secondaires qui verraient, chaque jour, toute sa population étudiante devenir infectée par le VIH. Et encore, nous ne parlons que des jeunes.

DES OBJECTIFS GLOBAUX

Mais les nouvelles ne sont pas que désolantes. Ainsi, grâce à des stratégies nationales énergiques, combinées aux efforts et à l'expertise du gouvernement, du secteur privé et des ONG, des pays comme le Brésil, la Thaïlande, l'Ouganda et le Sénégal sont en voie de maîtriser l'épidémie chez eux. Par exemple, la Thaïlande a réduit son taux d'infection par le VIH en le faisant passer de 140 000 cas par année, il y a 10 ans, à 30 000 cas par année, aujourd'hui. En Ouganda, la prévalence du VIH chez les femmes enceintes est passée de 29 % en 1992 à 11 % en 2000.

Nous assistons également à un mouvement de plus en plus manifeste qui dénote une préoccupation mondiale envers les questions relatives au VIH/sida. Les dirigeants mondiaux ont convenu, au cours de la Session extraordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies (SEAGNU) consacrée au VIH/sida, en juin 2001, de poursuivre des objectifs communs; plus tard, en août 2001, des jeunes dirigeants réunis à Dakar au Sénégal, à l'occasion du 4e Forum mondial de la jeunesse, ont exhorté les gouvernements - en utilisant un langage légèrement plus direct - à remplir ces engagements en faisant appel à la participation des jeunes et de la société civile.

Dans la Déclaration d'engagement sur le VIH/sida, les États membres des Nations Unies ont qualifié "d'urgence mondiale" l'épidémie mondiale de VIH/sida et ont convenu de :

  • élaborer et mettre en œuvre, avec la participation des jeunes, des stratégies nationales visant à combattre le VIH/sida, parmi lesquelles figurent des plans de financement (avant 2003)

  • réduire de 25 % la prévalence du VIH chez les jeunes âgés entre 15 et 24 ans (avant 2010)

  • veiller à ce que 90 % des jeunes âgés entre 15 et 24 ans aient accès à l'information, à l'éducation et aux services nécessaires à la réduction de leur vulnérabilité à l'infection au VIH (avant 2005)

LES STRATÉGIES DÉPLOYÉES PAR LES JEUNES

Des jeunes de partout ont déjà commencé à réagir à la crise du VIH/sida - grâce à des initiatives conçues par et pour les jeunes et à leur rayonnement dans toute la collectivité, à l'échelle locale, nationale, régionale et mondiale. En voici quelques exemples.

Virage des tables
} kenya

Africa Alive! est un réseau africain d'organisations de jeunes qui se consacrent à la prévention du sida et font valoir des pratiques sexuelles sans risque par le biais d'activités de divertissement populaire. Le message prônant la prévention est intégré à des bandes dessinées, des paroles de chanson, des messages d'intérêt public qui misent en scène par des artistes professionnels, des articles publiés dans les journaux et les magazines et des émissions de télévision, pour n'en nommer que quelques-uns.

Au Kenya, tandis que 14 % de la population adulte (âgée de 15 à 49 ans) étaient séropositives pour le VIH à la fin de 1999, la prévalence au sein de populations distinctes (par ex., les femmes enceintes, les jeunes, les travailleurs du sexe) est sans doute beaucoup plus élevée. Chez les travailleurs du sexe qui ont subi un test de dépistage à Nairobi, la prévalence du VIH est très élevée : de 62 % en 1985, elle atteint 82 % avant 1992.

La section régionale du Kenya d'Africa Alive! a observé que les DJ jouissaient d'une position unique pour rejoindre les jeunes et leur transmettre des messages clés sur la réduction des pratiques à risque. Ils travaillent dans des boîtes de nuit : des endroits où les jeunes - hommes et femmes - se rencontrent, boivent, se mélangent, dansent et éventuellement, font la connaissance de nouveaux partenaires sexuels. Les DJ constituent l'âme des boîtes de nuit - et ont tendance aussi à devenir des modèles auxquels s'identifient les jeunes.

Après avoir participé à un atelier de formation portant sur les façons d'incorporer à leurs spectacles des messages de prévention du VIH/sida, des DJ qui travaillent dans des boîtes de nuit à Mombasa, Nairobi, Kisumu et Eldoret ont commencé à faire passer ces messages dans les endroits les plus fourmillants de la vie nocturne de ces villes. Les résultats préliminaires ont indiqué que les jeunes, lorsqu'ils se retrouvent dans l'atmosphère détendue et divertissante des boîtes de nuit, sont ouverts à entendre ce message.

Adresse Web : www.africaalive.org

Le respect et la crédibilité sont des éléments importants lorsque vient le temps de communiquer avec les jeunes. Incarner un modèle de rôle est une façon d'y arriver. Proposer une expérience de première main par rapport aux problèmes dont on veut parler en est une autre. Edwin Odera, un jeune vivant avec le VIH/sida, a animé une campagne auprès des étudiants afin de les encourager à créer et à animer des clubs anti-sida dans leurs écoles. Avec la collaboration de la Kenya Society for People with AIDS (KEPSA), à l'ouest du Kenya, Odera a inspiré le regroupement de milliers de jeunes provenant de différentes écoles et a amené ces derniers à entreprendre des mesures concrètes pour réagir face au VIH/sida. Odera est mort du sida en juin 1997 mais sa campagne de sensibilisation, confiée à la KEPSA, lui a survécu.

Adresse Web : www.annea.or.tz

Des violations à l'action
} états-unis

Tout comme les étudiants et les jeunes des États-Unis s'étaient mobilisés autrefois pour manifester contre la guerre, l'apartheid et les violations des droits de la personne, la Student Global AIDS Campaign (SGAC) cherche à rassembler les jeunes américains afin de lutter contre la pandémie du VIH/sida - en pointant cette fois les politiques de leur propre gouvernement.

Tandis que seulement 3,79 % des 40 millions de personnes vivant avec le VIH/sida viennent des pays développés, la grande majorité des dépenses allouées chaque année pour enrayer le VIH/sida sont encore engagées dans des pays riches et industrialisés comme les États-Unis.

Par le biais d'activités organisées (de pression, de sensibilisation et de formation) et de l'action directe, des centaines de membres de l'ensemble du pays exigent une augmentation massive des dépenses globales des États-Unis consacrées au sida, l'annulation bilatérale et multilatérale complète de la dette et l'accès garanti aux traitements et aux soins.

Sur le site Web de la SGAC, on trouve une liste très claire qui énumère tous les gestes qu'il est possible de poser pour défendre cette cause. Ainsi, les membres (et les visiteurs du site) sont invités à communiquer avec leurs élus, à devenir membres d'une section locale de la SGAC, à se servir des médias pour faire passer leur message, à organiser des conférences à l'échelle régionale ou à devenir un " leader national " de la campagne, qui voit à définir des stratégies et diriger les activités de la campagne, qui se divisent en plusieurs volets : lobbying, création de nouvelles sections, recherche et éducation, et partenariats internationaux.

Adresse Web : www.fightglobalaids.org

Un homme mort ne peut plus jouer…
} afrique du sud

Le soccer est un sport assez unique, en ce sens qu'il suscite la participation de masse des groupes, tant chez les joueurs que chez les partisans, et attire tout particulièrement les membres du groupe d'âge qui s'avère le plus vulnérable à l'infection au VIH, c'est-à-dire les jeunes hommes. Le soccer est un sport qui se pratique - et suscite de l'intérêt - tant dans les régions rurales que dans les centres urbains. Et il jouit d'une attention énorme de la part des médias. Voilà bien tous les ingrédients qu'il fallait pour lancer une campagne de sensibilisation du public influente.

En Afrique du Sud, une femme nommée Gethwana Makhaye dirige des équipes de soccer composées de jeunes hommes dans le cadre du programme Shosholoza. Au début, ses activités de sensibilisation sur le VIH/sida s'adressaient aux femmes mais elle s'est vite rendue compte que des projets de conscientisation et de modification des comportements qui ne viseraient que les femmes négligeaient un aspect important du problème. Ainsi, les jeunes joueurs de soccer (de sexe masculin) qui participent au programme suivent une formation qui les transformera en éducateurs auprès de leurs pairs - il s'agit d'une forme d'apprentissage qui fait appel au counseling, au travail d'équipe et même, à la couture. Par la suite, ces jeunes interviendront, quand et où ils le pourront, auprès d'autres jeunes et parleront de prévention du VIH/sida, de sexualité et d'égalité des sexes, les encourageant à modifier leurs comportements en donnant l'exemple.

À la fin de 1999, déjà 20 % de la population adulte de l'Afrique du Sud étaient séropositives pour le VIH et on croit que la prévalence actuelle parmi les jeunes serait encore plus élevée. Dans la province où travaille Makhaye, le Kwazoulou-Natal, 36,2 % des femmes enceintes qui ont fréquenté, en 2000, des centres de consultation prénatale étaient séropositives pour le VIH.

Dans un tel contexte, les raisons qui motivent ces jeunes ambitieux à prendre part au programme Shosholoza et à tenir compte des messages de prévention sont plus que justifiées. Le programme le dit clairement : une fois morts, ils ne pourront jouer aux côtés de leur équipe nationale tant vénérée, Bafana Bafana.

Des jeunes prennent d'assaut l'industrie du spectacle
} bangladesh

Une étude effectuée récemment au Bangladesh a révélé que 96 % des filles et 88 % des garçons âgés entre 15 et 19 ans ne connaissaient aucun moyen de se protéger contre l'infection à VIH. De toute évidence, les efforts d'éducation à propos de la prévention ne portent pas fruit.

Des jeunes bénévoles, en collaboration avec la Family Planning Association of Bangladesh (FPAB) se prêtent présentement à un exercice qui consiste à se servir des médias de masse pour rejoindre les jeunes : ils travaillent dans le domaine de la réalisation d'émissions de télévision qui aident à faire circuler de l'information sur la santé auprès du grand public.

Après le succès qu'a connu plusieurs émissions-débats diffusées à la radio et à la télévision et qui portaient sur la santé sexuelle et génésique des adolescents, la FPAB a décidé de produire un drame télévisé de sept épisodes qui intégrerait les questions liées au VIH/sida ainsi que d'autres questions sociales et liées à la santé pouvant toucher les jeunes. Cette fois-ci, cependant, les jeunes ont joué un rôle prépondérant dans la conception de la série; ils ont veillé à ce que les messages que l'on voulait livrer par le biais du synopsis soient axés sur les besoins des jeunes, aient une pertinence tant pour les jeunes des régions rurales que ceux des régions urbaines et soient attirants. Cette nouvelle approche a bien fonctionné : après la diffusion des sept épisodes, 60 000 téléspectateurs ont rédigé leurs commentaires sur la série.

Adresse Web : www.ippf.org

Graffitis
} canada

L'un des nouveaux risques sérieux qui touchent les jeunes au Canada est ce sentiment d'invincibilité devant le VIH/sida. Plusieurs jeunes croient que la pharmacothérapie les sauvera - eux et leur qualité de vie - s'ils deviennent séropositifs pour le VIH, tandis que d'autres ont pour conviction que le VIH/sida ne menace que certains groupes de personnes. Pourtant, tous les jeunes sont vulnérables à l'infection au VIH. L'éducation préventive est encore - et très manifestement - une nécessité; et de plus en plus, les besoins de la prodiguer se font sentir.

La Société canadienne du sida (SCS) est une coalition nationale d'organismes de service liés au VIH/sida qui œuvrent dans la collectivité; la SCS se sert de l'art - des graffitis artistiques muraux - pour engager et éduquer les jeunes à la prévention du VIH/sida et inciter ces derniers à sensibiliser d'autres jeunes par le biais de l'art. Ainsi, en collaboration avec un collectif d'artistes professionnels, la SCS met en action un projet de graffitis ayant pour thème le VIH/sida qui doit amener les jeunes créateurs d'une peinture murale à prendre eux-mêmes le contrôle du projet et à faire passer un message éloquent sur la prévention auprès du grand public grâce à l'art des lieux publics.

Les jeunes participent à tous les aspects du projet, de la planification et la collecte de fonds jusqu'à la publicité et à l'évaluation. Et " le moyen d'expression " qui leur est offert ne se limite pas aux graffitis artistiques eux-mêmes. Les participants du projet sont aussi chargés de produire du matériel publicitaire et d'information (notamment des articles de journaux, des affiches, des cartes " rave "), de planifier et de réaliser les graffitis et de procéder au lancement de leur peinture murale. Un atelier préparatoire de cinq jours s'attarde exclusivement à l'éducation sur le VIH/sida - afin de s'assurer que ce thème est bien présent dans le projet de Graffitis lui-même - et comprend aussi une formation pratique en art.

Adresse Web : www.cdnaids.ca

QU'EST-CE QUI FONCTIONNE? LES LEÇONS TIRÉES DE 20 ANS D'EXPÉRIENCE

Les stratégies énumérées précédemment ne sont que quelques exemples illustrant les différents moyens que des jeunes ont pris pour répondre efficacement à la crise mondiale du VIH/sida. Mais qu'ont en commun ces exemples? Que devez-vous faire pour vous garantir le succès de votre initiative?

En 2001, l'UNESCO et ONUSIDA ont rédigé un guide à l'intention des organismes de jeunes qui portait sur le VIH/sida et sur les droits de la personne; ce guide avait pour thèmes centraux l'éducation du public, l'éducation par les pairs, la défense des droits et les initiatives de soins et de soutien. Ils ont observé que, parmi les programmes qui se consacrent à ces thèmes, ceux qui remportent le plus grand succès partagent les caractéristiques suivantes :

  • ils font appel à la participation des personnes vivant avec le VIH et de la collectivité en général, à chacune des étapes de leur mise en œuvre (planification, mise sur pied et évaluation)

  • ils tiennent compte de la réalité quotidienne des personnes à qui ils s'adressent et ils prennent d'abord en considération les besoins et les intérêts de celles-ci (plutôt que, par exemple, de se baser sur leurs propres perceptions face aux connaissances, aux croyances ou aux attitudes des personnes qu'ils visent)

  • ils offrent une ouverture à la diversité et acceptent les gens tels qu'ils sont (plutôt que de les critiquer ou de poser des jugements)

  • ils ont recours à des images positives et des messages bienveillants (plutôt que des messages menaçants ou autoritaires)

  • ils permettent de parfaire les compétences et les connaissances (plutôt que de dire aux gens ce qu'ils doivent faire)

  • ils gagnent l'appui des personnes qui détiennent une certaine autorité (par exemple, les enseignants, les médecins, les chefs religieux, les associations professionnelles, les représentants du gouvernement)

  • ils reconnaissent le fait que même les approches les mieux planifiées peuvent échouer (et ainsi, ils examinent l'évolution du programme et l'ajustent au besoin)

  • ils prévoient des formes d'évaluation, même sommaire (pour permettre au même groupe ou, dans l'avenir, à d'autres groupes, de répéter les activités du programme ou de les améliorer)

Si l'initiative que vous avez prévue prend la forme d'une campagne de sensibilisation du public, l'UNESCO et ONUSIDA vous suggèrent de :

  • consulter et d'intégrer à votre campagne les groupes communautaires, y compris des personnes vivant avec le VIH/sida

  • livrer des messages brefs, directs et adaptés au mode de vie et aux motivations du groupe visé

  • mettre à l'essai les images et les messages que vous comptez livrer en obtenant les réactions d'un échantillon représentatif de personnes

  • au besoin, provoquer et susciter la controverse, mais éviter d'attaquer les gens

  • présenter des images positives; rappelez-vous que les personnes vivant avec le VIH et le sida peuvent vivre longtemps en ayant une vie bien remplie

  • chercher à motiver les gens - c'est beaucoup plus efficace que de dire aux gens ce qu'ils doivent faire

ET ICI?

Alors, quelle est la suite? Enfin - nous espérons que ce rapport vous a aidé à approfondir votre compréhension de la crise mondiale du VIH/sida. Mieux encore: nous espérons que vous avez envie, vous aussi, de bouger et d'emboîter le pas de la lutte contre le VIH/sida. Soyez unique dans votre façon de prendre part à cette lutte; les idées spontanées (et même celles que vous auriez planifiées comme il se doit!) sont souvent les plus efficaces.

Tenez-vous au courant de ce qui se fait : renseignez-vous sur la situation de la crise mondiale du VIH/sida, sur les gestes posés par votre gouvernement et sur les initiatives entreprises dans votre propre collectivité.

Pour finir - même si en réalité cela doit passer en premier - ne cessez pas de remettre en question et de modifier vos comportements et vos attitudes.