i) Kofi Annan et l’ONU se partagent le prix Nobel de la paix 2001
Le Comité norvégien du prix Nobel a décerné le prix Nobel de la paix 2001 à l’Organisation des Nations Unies et à son Secrétaire général, Kofi Annan, à parts égales, pour leurs actions en faveur d’un monde plus pacifique et mieux structuré. L’Association canadienne pour les Nations Unies a transmis ses félicitations les plus sincères à l’ONU et à son Secrétaire général pour cette prix amplement mérité.
Pour de plus amples renseignements, consulter les sites web suivants :
Fondation Nobel
Nations Unies
UNA-UK
ii) Qui fait quoi au HCR
Le Haut-Commissariat des droits de l’homme vient de publier un répertoire des personnes qui y travaillent, avec fonctions et coordonnées, à l’intention des organisations non gouvernementales de défense des droits de la personne. Non publié sur l’Internet, le document se destine uniquement à l’usage interne des ONG. Pour demander un exemplaire (document Word seulement) :
Laurie Wiseberg, chargée de liaison avec les ONG, lwiseberg.hchr@unog.ch
Téléphone : 011 (41 22) 917 9393; télécopieur : 011 (41 22) 917 9050.
iii) Des nouvelles quotidiennes de l’ONU
UN Wire est un service de nouvelles gratuit financé par la Fondation des Nations Unies et son organisation sœur, le Better World Fund, qui appuient les efforts des Nations Unies en faveur de l’environnement, de la stabilisation des populations et de la santé des enfants. Chaque parution quotidienne est publiée intégralement à l’adresse http://www.unfoundation.org. La version web comprend des liens vers le texte intégral des articles cités, des archives interrogeables et un accès rapide aux numéros récents.
On peut aussi lire les nouvelles officielles de l’ONU à www.un.org/News/
iv) Une conférence de l’ONU tombe à l’eau...
L’ONU abandonnera probablement son projet de tenir une conférence internationale sur la migration et le développement en raison du manque d’intérêt des États membres. Dans un rapport préparé pour l’Assemblée générale, le Secrétaire général Kofi Annan explique que 26 gouvernements s’opposent à la tenue de cet événement, puisque « les questions liées à la migration internationale et au développement ont déjà été traitées dans plusieurs conférences de l’ONU ». Certains pays invoquent aussi la maigreur des ressources financières de l’ONU, de préciser M. Annan.
M. Annan a ajouté que seulement 52 des 163 autres États membres ont répondu aux trois appels qu’il a lancés à ce sujet au cours des six dernières années. De ce nombre, 47 se disent « globalement en faveur » d’un tel événement.
Une source anonyme de l’ONU a déclaré que les pays qui dépendent beaucoup de la main-d’œuvre au Moyen-Orient, en Asie du Sud-Est et en Europe occidentale s’opposent à la conférence pour des « motifs égoïstes » : « Il est évident qu’ils ne veulent pas de conférence parce qu’elle servirait non seulement à dénoncer l’exploitation des travailleurs immigrants mais aussi à affirmer leurs droits. » L’organisation internationale du travail est en faveur de la conférence, invoquant la nécessité d’adopter de nouvelles normes répondant à la réalité des migrations et des violations des droits de l’homme et des travailleurs qui en résultent (Thalif Deen, IPS/TerraViva, 15 août). Extrait du UN Wire du 4 août 2001
v)... et deux autres sont reportées
Compte tenu des attaques terroristes du 11 septembre et des inquiétudes des New Yorkais en égard à leur sécurité, le Sommet mondial sur les enfants, prévu pour la mi-septembre, a été reporté. Les nouvelles dates viennent d'être confirmées : la session extraordinaire aura lieu du 8 au 10 mai 2002 à New York.
Pour sa part, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a été obligée de reporter le Sommet mondial de l’alimentation qui devait avoir lieu à Rome du 5 au 9 novembre. Les menaces d’attaques terroristes ajoutées aux craintes préexistantes à la suite de la violence observée au Sommet du G-8 de Gênes en juillet ont joué dans cette décision. Ici encore, il est probable que l’événement ait lieu en juin 2002 (10 au 13 à Rome). Cette conférence avait pour but de donner un second souffle aux mesures visant à réduire de moitié le nombre des affamés d’ici 2015. Ce nombre s’élève encore à plus de 800 millions.