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Bulletin LIAISON > LIAISON Volume 4, numéro 2, mars 2000
Participation des jeunes à l’ACNU Steve Mason, agent de projet - programmes éducatifs Donnant suite à un sondage et à un rapport de Tara Collins, membre du Conseil d’administration, et Fraser King, ex-membre du personnel, le siège social de l’ACNU a révisé ses stratégies visant à accroître la participation des jeunes à ses activités. Il ne s’agit pas ici des programmes conçus spécialement pour les jeunes, mais bien de la participation concrète des jeunes aux activités courantes et aux processus décisionnels de l’Association. On reconnaît de plus en plus l’utilité de l’apport des jeunes dans les processus décisionnels depuis quelques années. L’ONU préconise fortement la prise en compte des perspectives des jeunes dans tous les aspects de la société. N’a-t-elle pas consacré 1985 « Année internationale de la jeunesse » et adopté en 1995 le Programme d’action mondial pour la jeunesse à l’horizon 2000 et au-delà, qui souligne que les jeunes ont droit à une « pleine participation à la vie de la société »? Les gouvernements de toute la planète, y compris celui du Canada, ont manifesté leur intérêt pour cette question à la Conférence mondiale des ministres responsables de la jeunesse en août 1998. Or, l’ACNU a participé dernièrement à un atelier du ministère des Affaires étrangères rassemblant des jeunes, des fonctionnaires et des ONG jeunesse pour concevoir des stratégies de participation des jeunes et faire la démonstration d’un modèle efficace de participation des jeunes dans une conférence. S’inspirant des idées exprimées à l’atelier et forts de l’énergie qu’on pouvait y observer, Tara Collins et Steve Mason se sont mis à rassembler des ONG internationales axées sur la jeunesse pour échanger des idées et déterminer des moyens de favoriser la participation active et effective des jeunes à leur activité. Il est trop tôt pour dire ce qui ressortira de cette initiative, mais il est clair que le fait pour un organisme de tenir compte du point de vue des jeunes le rend non seulement plus dynamique et vivant, mais aussi plus ouvert et plus sensible aux besoins d’une plus grande partie de la population. Sans compter qu’en cultivant le sentiment d’appartenance des jeunes, on assure la relève pour longtemps.
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