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Rapports annuels > Rapports annuels 1999 Message de la présidente Geoffrey Pearson C’est la première fois que je m’adresse à vous comme prési-dent de l’ACNU. C’est pour moi un honneur de travailler avec la fidèle équipe de bénévoles et de sympathisants et sympathisantes de l’Association ainsi qu’avec le personnel du siège social et des bureaux locaux. Je crois profondément aux objectifs et aux principes de la Charte des Nations Unies et je relève volontiers le défi qu’elle nous lance à tous et à toutes. L’ONU est une institution complexe qui a besoin d’une réforme et d’une attention constante. Elle a besoin d’un public canadien qui la connaît – qui sait ce qu’elle est et n’est pas – et qui veut y favoriser une présence active et créative du Canada. Il nous appartient de chercher des moyens de renforcer l’ONU pour en faire l’instrument dont notre monde a besoin pour apaiser les menaces contre la paix et la sécurité qui surgissent dans différents coins de la planète et pour s’attaquer aux fléaux sous-jacents à tant de ces conflits : la pauvreté, la pollution, la maladie, le crime, etc. En 1999, le Canada était en position particulièrement avantageuse pour contribuer positivement aux travaux de l’ONU. Pour la sixième fois, notre pays était élu membre non permanent du Conseil de sécurité pour un mandat de deux ans. Seulement trois pays (l’Argentine, le Brésil et le Japon) ont raflé plus souvent cet honneur. Nous avons eu le plaisir d’organiser avec le ministère des Affaires extérieures un séminaire de haut niveau au début du mandat (janvier 1999) pour contribuer à la réflexion sur les façons dont le Canada pourrait s’y prendre pour contribuer efficacement aux travaux du Conseil. Un second séminaire a eu lieu cette année, au début de la deuxième année du mandat du Canada. C’est entre autres par ce genre de collaboration avec les autorités gouvernementales que l’Ass-ociation peut favoriser le dialogue entre les représentants officiels du pays et la population canadienne. Notre raison d’être est de contribuer à la sensibilisation du public sur la question des Nations Unies. Dans les pages qui suivent, vous pourrez prendre connais-sance en détail de nos initiatives locales et nationales. Je vous les soumets comme signes concrets de la vitalité de notre association. Tout au long de l’année, j’ai eu le plaisir de rencontrer des bénévoles un peu partout au pays. Je me souviens en particulier des deux galas-bénéfice de Toronto et Montréal, du dîner mémorable de la Journée de l’ONU à Toronto, de rencontres moins formelles à Victoria et Hamilton, et de la très chaleureuse réception que nous avons tous eue en juin dernier à Edmonton. Je salue le dévoue-ment des militantes et militants locaux, sans qui nous ne pourrions jamais aussi efficacement rejoindre les Canadiens et Canadiennes dans leur milieu. Parmi les faits marquants de 1999 pour l’ACNU, il faut aussi souligner l’élimination d’une dette qui grevait ses finances depuis des années. C’est merveilleux de pouvoir reléguer ce problème au passé en franchissant le seuil d’un siècle nouveau, mais il importe de pouvoir compter encore sur nos sources de financement traditionnelles et nouvelles afin de bien asseoir nos finances, et de conclure des partenariats qui nous permettront d’accroître et d’améliorer notre efficacité comme voix des Nations Unies. En cette époque tourmentée, le monde a besoin de l’ONU plus que jamais. Ensemble, nous pouvons être fiers de nos réalisations; ensemble, nous pouvons continuer notre contribution au concours essentiel que le Canada peut apporter à la collectivité mondiale par la voie des Nations Unies. |