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Rapports annuels > Rapports annuels 1999 Programmes, Initiatives et activités des sections et des groupes locaux Si l’ACNU arrive à toucher efficacement différents milieux, c’est en grande partie grâce au travail remarquable de ses sections et groupes locaux, souvent animés par un petit noyau de bénévoles dévoués et imaginatifs. Les brefs résumés qui suivent ne font qu’évoquer l’ensemble de leur action. Section de Calgary En 1999, la Section de Calgary renaissait de ses cendres; ne comprenant qu’un petit groupe de cinq personnes en mai, elle comptait plus de 200 mem-bres à la fin de l’année. La Section a organisé tous les mois, au McDou-gall Centre, sous les auspices du Cabinet du premier ministre, des réun-ions où l’on a pu entendre une mul-titude de confér-enciers et confére-ncières, notam-ment Diane Os-berg, d’IYOP Alberta (AIPA); le col. Donald Ethell, des forces de maintien de la paix du Canada; Madeleine King, présidente d’UNICEF Alberta; Guy Blood, vice-président régional de l’ACNU; et Carol Ryder, directrice de Calgary 2000; c’est également à l’une de ces rencontres que le maire Al Duerr a officiellement inauguré l’Année internationale pour la culture de la paix avec le conseiller municipal Jon Lord, qui a prononcé une allocution pour l’occasion. La Section a aussi créé huit comités de travail, mis sur pied un site web local et lancé un bulletin d’information bimestriel. La Section entretien des liens étroits avec des ONG et des groupes communautaires du sud de l’Alberta, ainsi qu’avec des organismes de service, les équipes de simulation de l’ONU des universités et écoles secondaires, et des établissements religieux et éducatifs. Dans le cadre de ces partenariats, la Section a tenu des cérémonies et des événements pour les occasions suivantes :
La Section de Calgary a aussi abrité le secrét-ariat initial de la Southern Al-berta Coalition for the Culture of Peace, re-groupement de 248 associ-ations commu-nautaires, ONG et institutions. Son programme ambitieux en matière de culture de la paix sert de modèle au Canada. Section d’Edmonton Cette année, la Section d’Edmonton s’est développée aussi bien en profondeur qu’en étendue. En effet, la Section a cherché à approfondir la dimension éducative de ses réunions mensuelles en inscrivant systématiquement une activité instructive à son ordre du jour. On a ainsi traité de sujets tels que le génocide au Rwanda, le Kosovo, le Moyen-Orient, les peuples autochtones et l’ONU. On visait ainsi à aider les membres à mieux saisir les grands dossiers de la planète. Fort de ces acquis, les membres actifs ont également profité de diverses activités locales pour valoriser l’action de l’ONU. Grâce à l’appui de la Wild Rose Foundation, la Section a pu ouvrir un bureau et engager une adjointe administrative, Minla Sadasiwan, qui s’occupe de la tenue des dossiers et coordonne les activités promotionnelles. Voici une liste d’activités organisées ou parrainées par la Section :
La Section a également eu le plaisir d’accueillir l’Assemblée générale annuelle nationale de l’ACNU en juin à la University of Alberta. Pour ce qui est des projets d’avenir, le comité de direction a proposé ses services au conseil d’administration du populaire Heritage Festival pour l’édition 2000 du festival. Si la proposition est acceptée, ce sera une occasion de faire connaître l’ONU et en particulier le dossier de la culture de la paix. Section de Hamilton Profitant du fait qu’un grand nombre de ses membres appartiennent aussi à d’autres organismes apparentés, la Section de Hamilton continue de s’allier avec ces autres groupes pour organiser des manifestations populaires.
En 1999, la Section de Hamilton a remis sa bourse annuelle à Eric Crighton, étudiant des cycles supérieurs à la School of Geology and Geography de la McMaster University, dont les recherches portent sur les effets d’une catastrophe environnementale sur la santé psycho-sociale et le bien-être (l’affaire de Karakalpakastan). Section de la région de Kootenay Fidèle à ses habitudes, la Section de la région de Kootenay a mené diverses activités dans plusieurs milieux, souvent en étroite collaboration avec des groupes communautaires. Mentionnons à cet égard la signature symbolique du traité contre les mines terrestres antipersonnel au Selkirk College le 1er mars; une activité pour le Jour de la Terre au Doukhobor Village Museum le 22 avril; une cérémonie en souvenir d’Hiroshima le 6 août au Peace Park de Zuckerberg Island; et une vigile pour la Journée internationale de la paix à Grand Forks et à Castlegar le 21 septembre. Pendant l’été, on a soutenu des groupes locaux qui s’emploient à fonder un parc linéaire le long d’une voie de chemin de fer désaffectée. Chaque automne, la Section contribue à une collecte de fonds au profit d’un projet particulier de développement ou d’assist-ance. En 1999, les fonds recueillis (1 900 $) étaient destinés aux orphelins du sida au Zimbabwé (par l’intermédiaire de la Croix-Rouge). La Section contribue aussi annuellement au Fonds canadien d’aide aux victimes de Tchernobyl au Bélarus. Section de Montréal La Section de Montréal a participé à plusieurs manifestations populaires importantes durant l’année. Ainsi, elle a joué un rôle actif dans l’organisation des fêtes du 1er mars soulignant l’entrée en vigueur du traité d’interdiction des mines terrestres antipersonnel, en collaboration avec la Ville de Montréal, UNICEF Québec, le Diocèse de Montréal et plusieurs autres organisations non gouvernementales de la région. De plus, la Section a animé un atelier sur le thème Personnes âgées : violence, tolérance et paix pour alimenter le débat pendant l’Année internationale des personnes âgées. On a aussi collaboré avec Paulette Vigeant et d’autres organismes pour organiser une présentation sur la Charte de la Terre. Enfin, la Section a prêté main-forte au siège social pour orchestrer un gala couronné de succès où était présent S.E. Kofi Annan. Grâce à la générosité de Trizec Hahn, la Section dispose maintenant d’un local dans un endroit central, et des bénévoles y travaillent à temps partiel. Un comité local étudie la possibilité de créer un programme sur l’ONU pour les élèves du secondaire. Enfin, on a accompli un travail de défrichage en vue de mettre sur pied une page web pour la Section. Le président de la Section, Paul Gagner, est l’âme du bulletin périodique envoyé cinq fois l’an aux membres des trois sections du Québec. Il s’agit là d’un outil précieux pour faire connaître les activités et diffuser de l’information générale. Région de la capitale nationale Les bénévoles et les membres du bureau de direction de la Section de la région de la capitale nationale affichent une feuille de route impressionnante pour 1999. Ainsi, de nombreuses conférences ont été organisées en collaboration avec d’autres organismes. Parmi les conférenciers invités, notons le nom de Graham Green, ex-diplomate controversé, venu en février présenter son point de vue sur la « diplomatie de la douceur » de Lloyd Axworthy, ministre des Affaires étran-gères. Newton Bowles, conseiller principal sur la question des enfants et de la guerre à l’UNICEF, prononce chaque année pour l’ACNU et le Groupe des 78 une conférence sur l’état de l’Assemblée générale; sa prestation s’intitulait cette année : Virtual Virtue: Who Cares? (« La vertu virtuelle : qui s’y intéresse? »). Diana Armour, membre du bureau de direction, a assuré la participation de la Section à la campagne de souscription pour l’action du HCR au Timor-Oriental. Geoffrey Pearson, à l’époque vice-président de l’ACNU, a pris la parole à l’assemblée générale annuelle de la Section pour alimenter la réflexion à propos des motifs expliquant l’absence de l’ONU dans le conflit. La Section a prêté main-forte au siège social dans l’organ-isation, avec le Mouvement pour une fédération mondiale, de la quatrième vigile à la chandelle pour l’ONU pour dénoncer la crise financière de l’ONU. La Section continue d’apporter une contribution importante à Action Mines Canada (AMC), coalition pour l’interdiction des mines terrestres, en siégeant à son comité directeur et en veillant au succès du deuxième concours annuel organisé par l’AMC auprès des facultés de génie des universités canadiennes sur les techniques de déminage. La Section a contribué à la prise de position de l’ACNU exhortant le Canada à voter « oui » à l’Assemblée générale sur le vote de la New Agenda Coalition réclamant l’accélération du processus de conclusion d’une convention sur les armes nucléaires. En mai, Shane Roberts a guidé 25 brillants élèves de 6e, 7e et 8e années lors d’une mini-simulation de l’ONU à l’Université d’Ottawa et a travaillé avec des élèves de la 9e à la 13e années dans l’organisation d’une simulation de crise à l’occasion d’une autre mini-simulation de l’ONU au Lisgar Collegiate Institute. On a lancé en 1999 l’idée de mettre sur pied un « forum » pour coordonner les communications réciproques et les activités des ONG de la région d’Ottawa. On vise ainsi à réduire les délais de réaction aux événements d’actualité dans les secteurs-clés de l’ONU que sont le développement durable, les droits de la personne, l’environnement, le désarm-ement, la paix et la sécurité. La Section souhaite que ce forum permette à chaque intervenant de mieux connaître les domaines des autres groupes... et de réduire les doubles emplois et le surmenage. Section de Quebec La troisième simulation annuelle des Nations Unies pour les élèves du secondaire a eu lieu en octobre. Cette année, le thème portait sur la violation des droits de l’homme et les interventions. Contrairement à ce qu’on voit généralement, le sujet était plus d’actualité au moment de la simulation que lorsqu’il avait été choisi. Des étudiants de 14 écoles représentant les positions de 26 pays participaient à l’événement. Nous tenons à remercier en particulier à Wendy Whitehead, Martina Prokop et Bill Walker pour l’organisation, ainsi que toutes les autres personnes qui ont effectué le travail de fond. Le dimanche 24 octobre, la communauté baha’ie a parrainé avec la Section une célébration à la East Minister United Church où l’on a pu admirer un spectacle de danse du Nancy Campbell Collegiate Institute de Stratford (Ontario). Intitulé Dancing to make a Difference, le spectacle portait sur les préjugés. Les participants et participantes à la simulation de l’ONU ont ensuite rendu compte de leurs débats. On a enfin reçu un don pour Centraide. Remerciements particuliers à Aruna Alexander, Doris Bosch-Teuber et Rick et Heather Alexander. Comme par les années passées, la Section a vendu des cartes de l’UNICEF à Noël et à l’occasion de divers événements communautaires dans l’année. Section de Quinte La troisième simulation annuelle des Nations Unies pour les élèves du secondaire a eu lieu en octobre. Cette année, le thème portait sur la violation des droits de l’homme et les interventions. Contrairement à ce qu’on voit généralement, le sujet était plus d’actualité au moment de la simulation que lorsqu’il avait été choisi. Des étudiants de 14 écoles représentant les positions de 26 pays participaient à l’événement. Nous tenons à remercier en particulier à Wendy Whitehead, Martina Prokop et Bill Walker pour l’organisation, ainsi que toutes les autres personnes qui ont effectué le travail de fond. Le dimanche 24 octobre, la communauté baha’ie a parrainé avec la Section une célébration à la East Minister United Church où l’on a pu admirer un spectacle de danse du Nancy Campbell Collegiate Institute de Stratford (Ontario). Intitulé Dancing to make a Difference, le spectacle portait sur les préjugés. Les participants et participantes à la simulation de l’ONU ont ensuite rendu compte de leurs débats. On a enfin reçu un don pour Centraide. Remerciements particuliers à Aruna Alexander, Doris Bosch-Teuber et Rick et Heather Alexander. Comme par les années passées, la Section a vendu des cartes de l’UNICEF à Noël et à l’occasion de divers événements communautaires dans l’année. Section du Saquenay Un noyau de membres très actifs travaille en collaboration avec plusieurs organismes dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean pour faire valoir le programme de l’ONU de diverses façons. Parmi les organismes locaux avec qui la Section a collaboré, mentionnons la Société terrestre pour l’obtention de la paix (STOP), le Centre de solidarité internationale (CSI), et la « Fondation Québec internationale des cultures à partager ». On a organisé des conférences, présenté des commu-nications dans les écoles, remis des prix régionaux pour la paix à des groupes et des particuliers, et participé à des festivals pour manifester une solidarité internationale, souligner le début de l’année scolaire, etc. Des membres ont représenté la Section à divers colloques sur des enjeux intern-ationaux hors de la région (notamment à l’Appel de La Haye pour la paix). On a aussi conçu des cours sur des questions intéressant l’ONU pour l’Université du Québec à Chicoutimi, et notamment un nouveau programme en coopération internationale. La Section s’affaire enfin à créer un site web. Groupe local de Saint John Fidèle à sa tradition, le Groupe local de Saint John a parrainé des activités et des cérémonies de lever des couleurs pour souligner la Journée internationale de la femme, la Journée de l’ONU, la Journée des droits de l’homme et la Journée internationale pour l’élimination du racisme. Dans ce dernier cas, la Section a parrainé une activité avec l’Association multiculturelle, la Canada Citizenship Federation et l’Association canadienne des libertés civiles. Comme activité de conscientisation, le Groupe a parrainé une série de conférences publiques sur divers pays sous le thème « ... vu de l’intérieur ». Il a aussi assuré la promotion d’un programme sur les droits de l’homme dans les écoles de district à l’occasion d’une campagne visant à rappeler constamment l’importance des droits de la personne. On a aussi mené une action pour les réfugiés du Kosovo. Le Groupe a enfin contribué au projet du Millénaire de l’Association multiculturelle de Saint John, qui consistait à planter un bosquet dont chaque arbre représente un pays. Section de St.John’s Comme par les années passées, la Section de Saint John’s a consacré une bonne partie de 1999 à l’organisation d’une simulation des Nations Unies. On a battu cette année un record de participation avec plus de 250 personnes provenant de toutes les écoles secondaires de la région. Les sessions ont eu lieu en décembre à la Memorial University. Le Club de l’ONU de l’université, sous la supervision de Gunther Hartmann, s’est occupé du secrétariat et de la logistique. Les résolutions présentées ont porté sur la Tchétchénie, la prostitution des enfants, les droits des personnes âgées, les droits de la femme et les armes classiques. Pour diffuser la documentation, on a créé un site web (http://www.ucs.mun.ca/~modun). La Section tient à remercier toutes les personnes qui ont contribué à l’œuvre de l’ONU à T.-N. et dans le Labrador au cours de l’année dernière. Section de Toronto La Section de Toronto n’a pas chômé en 1999. À l’Assemblée générale annuelle, le 15 avril, on a adopté un nouveau règlement intérieur et on a élu le nouveau comité de direction. Valerie Oosterveld, directrice du International Human Rights Program à la Faculty of Law de la University of Toronto, a entretenu les personnes présentes de l’importance de la Cour pénale internationale ainsi que du rôle qu’elle a joué dans l’approbation du projet de cet organe judiciaire à Rome.
Une des activités marquantes a été le dîner organisé sur le thème Les Nations Unies et le nouveau millénaire, le 24 octobre au Ontario Club. Les 120 personnes présentes y ont entendu Geoffrey Pearson, président national, et Elizabeth Dowdeswell, membre du Conseil d’administration national. À cette occasion, neuf personnes ont reçu un certificat d’appréciation. Section de Vancouver Après quelques mois de dormance, la Section de Vancouver s’est reprise en main en 1999. Lors de l’assemblée générale annuelle, tenue sur le tard le 24 octobre 1999, sur les lieux d’une grande exposition publique sur l’œuvre de John Humphrey et sur la Déclaration universelle des droits de l’homme, on a élu un nouveau comité de direction, présidé par Greg Wilson. Parmi les projets de revitalisation, on songe à ouvrir le bureau au moins un jour par semaine, à reprendre la publication du bulletin trimestriel et à tenir des activités et des rencontres publiques en collab-oration avec d’autres organismes du milieu. Enfin, on compte engager une personne à temps partiel pour répondre aux demandes d’information du public et contribuer à l’organisation des activités. Section de Victoria Depuis trois ans, la Section de Victoria est alliée avec le Ashton Garrison Museum, un des plus grands musées militaires du Canada. Dernièrement, les Nations Unies ont fait don au musée de vingt médailles, rubans, drapeaux et autres articles pour exposition permanente. Ces articles viendront enrichir la collection complète des médailles décernées pour le maintien de la paix par l’ONU et l’OTAN, entre autres, ainsi que la médaille de la guerre du Kosovo, dont aucune n’a encore été remise. Les organisateurs préparent une grande inauguration pour l’automne 2000. Depuis un an et demi, la Section de Victoria s’affaire à la préparation du colloque Valuing the Culture of Peace, qui se déroulera à la University of Victoria du 9 au 12 août 2000. Ce colloque d’enver-gure provinciale donnera aux personnes intéressées ainsi qu’aux enseignants et enseignantes des outils pour s’attaquer au problème de la violence dans leur milieu. La Annual Sri Chinmoy Run est inscrite au programme. Il y aura d’autres initiatives d’ampleur provinciale après le colloque. Enfin, la Section tient en permanence un petit bureau grâce à un groupe de bénévoles. Elle continue de fournir de l’information et de l’assistance aux éducateurs et éducatrices; on a notamment organisé une intéressante activité dans une école pour souligner la Journée des Nations Unies (24 octobre). Antenne locale á Waterloo Il n’y a plus de groupe local officiel à Waterloo, mais plusieurs personne ont « fait flotter le drapeau de l’ONU » à divers événements locaux. Citons entre autres une participation au colloque Defending Human Security, organisé en septembre par Project Ploughshares, le Conrad Grebel College et la University of Waterloo, ainsi qu’au colloque intitulé The New Diplomacy: The United Nations, Like-Minded Countries and Non Governmental Organizations, organisé par le Centre on Foreign Policy and Federalism, la University of Waterloo et l’Université des Nations Unies. Deux éditoriaux d’Alistair Edgar ont été publiés dans le Kitchener-Waterloo Record : un sur la Cour pénale internationale et l’autre sur le Kosovo. M. Edgar a aussi été interviewé à la télévision et à la radio locales sur la question du Kosovo et sur les élections démocratiques en Afrique du Sud. Section de Winnipeg La Section de Winnipeg continue de jouir de l’appui du Conseil de l’éducation, qui lui fournit un local à son centre de documentation, où travaille une coordon-natrice à temps partiel et un groupe de bénévoles très actifs. Un des grands projets de l’année a consisté à informatiser le fichier du centre de documentation, mesure pratique pour la diffusion d’information. On a aussi apporté des modifications substantielles au site web de la Section pour le rendre plus complet et plus agréable. De plus, la Section publie toujours trois bulletins par année pour garder le contact avec ses membres. En 1999, la Section s’est plus particu-lièrement interrogée sur les moyens de rejoindre les jeunes. Ayant prêté son concours comme à chaque année à l’organisation de la simulation de l’ONU du club Rotary et au séminaire sur les droits de l’homme pour les élèves du secondaire à l’occasion de la Journée des droits de l’homme (10 décembre), la Section a aussi tenu un concours d’art oratoire que l’on souhaite rendre annuel, toujours pour les élèves du secondaire. Pour le lever annuel des couleurs de l’ONU à la législature à l’occasion de la Journée des Nations Unies (24 octobre), on a fait appel à des jeunes et à des aînés afin de souligner le thème inter-générationnel de l’Année internationale des personnes âgées. La Section a aussi consacré beaucoup d’énergie à la mise sur pied d’une chaire des Nations Unies aux universités de Winnipeg et du Manitoba (avec la participation des universités de Saint-Boniface et de Brandon). Grâce aux efforts inlassables des bénévoles et à une subvention des gouvernements provincial et fédéral, la phase I est maintenant terminée. Un bureau a été ouvert à la University of Winnipeg (qui administre le programme) et la première conférence annuelle a été donnée par l’hon. Lloyd Axworthy. Groupe local de Yellowknife Un de Yellowknife. On a déjà des projets pour l’an 2000.petit noyau de bénévoles dévoués s’emploie à faire renaître un groupe local dans la région Enfants assistant à une activité tenue par la Section de Calgary pour l’Année internationale de la culture de la paix. |